Cours de SVT - Classe de Troisième / Construction collaborative
Lycée Regnault
Nous sommes la classe de troisième 2 du Lycée Regnault. Nous allons ensemble construire le cours de SVT et cela à partir des résultats de notre travail et de nos activités expérimentales.
Partie II: Santé et Environnement
I. Risques infectieux et protection de l'organisme
Pb: Qu'est-ce qu'un micro organisme ?
–> un micro organisme est un organisme microscopique de taille variant entre 10µm et 10nm . Ils peuvent être pathogène. Sara ElBerd
1. Les protections naturelles à l'invasion microbienne
La peau est une véritable barrière à l'invasion par les micro-organismes. En effet, elle est souple, imperméable, résistante, acide et grasse. Et en surface, l'épiderme est constitué de cellules mortes.
Mais il existe encore beaucoup d'autres barrières redoutables, telles que le liquide lacrymal (liquide recouvrant les yeux), le mucus, les poils (qui forment une protection thermique), etc. Les micro-organismes peuvent tout de même pénétrer dans l'organisme par les voies orale, nasale, gynécologique, etc.Yasmine El Maamar
2.La contamination
La contamination est une pénétration dans l'organisme de micro-organismes pathogènes . Nous pouvons être contaminé quand la peau est sujette aux lésions ou si le mucus sécrété par le corps est en quantité insuffisante . Les barrières naturelles sont “rompues” ( ou fragilisées ) et des brèches permettent le passage de ces micro-organismes, qui se multiplient ensuite , c'est l'infection . Ces micro-organisme pathogènes peuvent être transmis à l'homme par l'intermédiaire de vecteurs , ex le moustique est le vecteur du paludisme .
Sara El Berd
Comme micro-organisme pathogène, il peut il y avoir des champignons (organismes qui dans ce cas-ci s'attaquent à de la matière vivante), bactéries, protozoaire (organisme animal unicellulaire), rickettsies (sorte de bactérie), virus ou encore toxines (poison sécrété par certains êtres vivants), produites par ces micros-organismes.
Mona Alaterre
le virus de la grippe A(caractéristiques):
- * taile: 75nm (il est petit donc se propage vite)
- * milieu de vie: les voies respiratoires de l'organisme humain et animal
- * moyen de transmition: air, surfaces contaminées
- * hôte: cellules des voies repiratoire humaines et animales
- * maladie: Grippe A
symptômes: fièvres,toux,maux de tête du virus: pas de reproduction seul(parasite obligatoire) pas de nutrition pas de membrane ni de noyau Juline Decloitre
Je voudrais ajouter à propos de ce qu'elle a dit Sara El Berd, les micro-organismes peuvent se transmettre aussi à partir des percings et des tatouages, si les outils utilisait ne sont pas désinfecter ou si le matériel «qui percent la peau» n'est pas à usage unique. Cependant, des fois, les micro-organismes franchissent la barrière naturel, vont dans le sang et éclatent les globules blanc, ce qui provoque la fièvre.
Hala Mzougui :)
3.L'Antisepsie et l'Asepsie
(résultats du TD)
- L'antisepsie consiste à tuer localement les micro-organismes à l'aide de produits chimiques, cette technique permet de réduire les risques d'infections .
- L'asepsie, elle , est l'ensemble des techniques permettant d'empêcher la prolifération de micro-organisme dans un milieu ou sur un objet donné . Elle utilise divers moyens pour détruire les micro-organisme comme des produits antiseptiques , mais aussi des pour empêcher leur retour comme la filtration de l'aire , le nettoyage des mains , le port de masque ,…etc
Sara ElBerd
Les antiseptiques sont des substances chimiques que l'on applique sur la peau pour interrompre ou prévenir le développement de bactéries ou d'autres micro-organismes.
Laasraoui Majda
II.Les réactions immunitaires
1. Les acteurs de notre réponse immunitaire
Aujourd'hui en TP, nous avons vu la composition du sang humain. Il se compose de globules rouges, globules blancs (qui sont violet et plus grand que les globules rouges) et de Plasma ( qui est un liquide où baignent les cellules). Voici un site simpa, qui explique pas mal de choses http://www.afblum.be/bioafb/sang/basophil.jpg
Lors du cours précédent,nous avons obsérvé un frottis sanguin.Le sang est donc un organe à part entière constitué de globules rouges et de leucocytes (globules blancs présents dans certains organes comme la rate) baignants dans un liquide appelé plasma. Pour savoir si on est porteurs d'une maladie, on effectue un prélèvement sanguin qui sera comparé avec celui d'une personne en bonne santé. Les medecins comparent le nombre de globules blancs et de globules rouges dans ces deux prélèvements en sachant que chez la personne infectée, la forme leucocytaire est très différente. Dounia Salimi
2. Réaction immédiate à la contamination
Dés la contamination l'organisme réagit par une augmentation de la production de leucocytes ,ce qui explique , comme la dit dounia précédemment la forme leucocytaire différente entre une personne infectée et une personne saine . Mais aussi par une augmentation de la vascularisation qui permet aux leucocytes de “rejoindre” le lieu de la contamination ,et enfin par la phagocytose. Les signes ressentis lors de cette réaction sont l'inflammation et la douleur .
Sara ElBerd
je voudrais rajouter que des gonflements ont lieu aux ganglions lymphatiques par les leucocytes qui “stoppent” la contamination… le signe de la fievre est aussi une des réactions…. Duane Pecqueur
3. La phagocytose
Lors du cours précèdent, nous avons vu que les acteurs de la défense immunitaire sont les globules blancs, appelés aussi leucocytes. Il en existe plusieurs types : Lymphocytes B ou T, Phagocytes,granulocyte et macrophage. Toutes ces cellules possèdent un noyau et se multiplient lors d'infections ou d'allergies. La phagocytose se fait en plusieurs étapes. C'est le procédé par lequel les microbes sont détruits par certains globules blancs ou leucocytes: les phagocytes. Exemple: le macrophage ( macro= grand et phage=manger) qui se colle à la bactérie, l'englobe pour la digérer et place autour, ses antigènes. Dounia Salimi
Lien vers une animation sur la phagocytose que j'ai faite moi même.
Renaud Eliott
L'anticorps est aussi une aide très préçieuse pour le phagocyte car elle réussit à neutraliser l'antigène de la bactérie qui se fera englober par ce dernier sans pouvoir réagir… *Duane Pecqueur*
4. Le lymphocyte B et les anticorps
Le lymphocyte est un type de leucocyte (globule blanc) fabriqué par la moelle rouge du sang. Son rôle est de détecter une infection, qui est repérer à cause de la présence d'élément nommé antigène (marqueur de bactérie ou de virus). Quand le lymphocyte repère un antigène (chaque antigène est spécifique à un type de lymphocyte), il se multiplie dans des organes nommés ganglions lymphatique. Les nouveaux lymphocytes produisent des anticorps en masse dans le but de neutraliser les antigènes. Pour cela, les anticorps s'attachent aux antigènes, les paralysant. Ce procédé forme un complexe immun qui sera mangé par les macrophages.
Voici une animation qui explique très bien cette réaction. En lien ici et en téléchargement ici (trouvé sur ce site )
Eliott Renaud
Suite à la multiplication des lymphocytes B, une partie produira des anticorps (qui sont toujours sous la forme de “Y”, mais seuls leurs branches changent de forme, selon les antigènes des bactérie), et l'autre partie sera les lymphocytes dit “mémoires” (on parle de mémoire immunitaire), ils ne produiront pas d'anticorps mais mémoriseront l'antigène donné (leur durée de vie est plus longue). C'est le même principe pour les lymphocytes LT8.
Yasmine El Maamar
Il y a un site très intéressant qui explique étape par étape la production des anticorps le voici
Hala Mzougui
Les anticorps, après avoir neutralisé et analysé l'antigène des bactéries, seront plus rapides et plus efficaces ainsi que les autres leucocytes si la bactérie reviendrait. La personne devient donc séropositive de cette bactérie… Duane Pecqueur
5. Le lymphocyte T
Les lymphocytes T sont des lymphocytes, en particulier le T8 ( cytotoxiques ),qui détruisent les cellules qu'ils ne reconnaissent pas (infectées par virus - comme ci dessous - par une bactérie ou un champignon, cancéreuses, mais aussi les cellules d'un greffon)par contact .C'est a dire en les perforant ou en leur injectant des substances toxiques . Les lymphocytes T4, quant à eux, sont des “éclaireurs” qui lors d'infections émettent des signaux chimiques qui stimulent les acteurs de la défense immunitaire . Après une infection la plupart des lymphocytes meurent mais certains peuvent vivre plusieurs années dans les ganglions lymphatiques , ces lymphocytes ,dits mémoire, constituent la mémoire immunitaire ( mémoire des infections passées ).
Sara ElBerd
Il faut préciser que la stimulation des lymphocytes T8 et des lymphocytes B par les LT4, s'effectue de la manière suivante: Après leur pénétration dans l'organisme, les antigènes sont reconnus par les lymphocytes T4, qui les mémorisent, puis envoient un signal chimique par contact aux autres lymphocytes T8 et B. Ces derniers vont se cloner et agissent en tuant les cellules infectées par le virus et en produisant des anticorps spécifiques à cet antigène.
Yasmine El Maamar
Je voudrais ajouter à ce propos que les lymphocytes T4 sont ceux qui sécrètent des substances chimiques qui engendrent la prolifération de lymphocytes T8 et B. En effet sans ces cellules, ni les Lymphocytes B ni les LT8 ne pourraient etre efficaces. Ces lymphocytes sont très importants pour combattre les virus pathogènes et sont la cible du V.I.H ( Virus de l'immuno déficience humaine ) ce qui pose problème pour l'éliminer. Dounia Salimi
Les L T8 sont aussi appelés Lymphocytes tueurs. Lorsqu'il perfore une cellule et entraîne sa mort, on dit de ce mécanisme que c'est un lyse osmotique Mona Alaterre
6. La vaccination
Définition: La vaccination est le fait d'introduire dans l'organisme une préparation antigénique destinée à construire une mémoire immunitaire spécifique et à induire une réponse immunitaire protectrice lors d'un contact ultérieur avec le même antigène.
Hala Mzougui
En effet , le fait d'introduire cette préparation entraine une réponse primaire de l'organisme ( la production d'anticorps est lente et faible).Suite à cette réponse immunitaire la plupart des lymphocytes meurent , mais certains d'entre eux vont pouvoir vivre plusieurs années dans les ganglions lymphatiques. Ces lymphocytes, qui sont la trace d’une infection passée,sont dits lymphocytes mémoire. Donc lors d'une seconde rencontre avec l'antigène la réponse de l'organisme est secondaire ( rapide et très importante) , car les lymphocytes mémoires sont déjà prêts ” à réagir “immédiatement et massivement (en se divisant puis en produisant des anticorps ).
Sara ElBerd
Je propose cette définition: C’est le fait d’immuniser un homme ou un animal grâce à un vaccin. Le vaccin est une substance préparée à partir de microbes, virus ou parasites pathogènes (tués, inactivés ou atténués) qui, inoculée, confère à l’individu une immunité contre le germe correspondant. La vaccination apprend à notre corps à reconnaître un germe et à s’en défendre. Le vaccin stimule l’organisme, mais ne le rend pas malade. Certains vaccins ont besoin d'un rappel.
Laasraoui Majda
J'ajoute qu'il existe plusieurs sortes de vaccins :
- Les vaccins bactériens vivants atténués. - Les vaccins bactériens tués. - Les anatoxines ( toxines fabriquées par les bactéries ). - Les vaccins polysaccharidiques( partie du germe ).
- Les vaccins viraux vivants atténués ( poliomyélite) - les vaccins viraux totalement inactivés (la rage, hépatite A) - les vaccins viraux inactivés à fractions antigéniques telles l'hépatite B.
BOUALI Nassim
7. Les organes lymphoïdes (ou ganglions lymphatiques)
Ce sont les organes qui stockent et activent les lymphocytes. Ces organes sont les premières barrières contre l'infection. Ainsi, lorque notre bras est infecté, les micro-organismes pathogènes se déplacent vers le haut et les premiers ganglions qui réagissent sont les ganglions lymphatiques du cou, ils gonflent : c'est l'adénopathie. La localisation de l'inflammation permet donc de mettre le medecin sur la voie du diagnostic. Les organes lymphoides primaires sont la rate, le thymus et la moelle osseuse (qui fabrique les cellules du sang). Voici une image qui localise les organes lymphoides : la voici Dounia Salimi
Je voudrais rajouter que les lymphocytes B sont stockés et fabriqués dans la moelle osseuse (« Bones » en anglais) et les lymphocytes T dans le Thymus. Toutes les cellules sanguines sont faites dans la moelle osseuse…. (Pecqueur Duane)
Les organes lymphoides peuvent être eux aussi contaminés…. Par exemple, la leucémie est une sorte de cancer de la moelle osseuse. Elle peut être guéri s'il y a une personne donneuse, à condition qu'il ait les allèles identiques de la personne atteinte. Ensuite, après avoir prélevé de la moelle au donneur, on l'injecte au malade par le poignet, puis le sang(moelle) trouvera son chemin tout seul jusqu'à sa nouvelle moelle osseuse et il suffira d'une ou deux semaines pour que les cellules du sang se réactivent… Duane Pecqueur
7.1 Les organes centraux (ou primaires)
Ce sont les organes de maturation (permettant le développement) des lymphocytes :
- Le thymus pour les lymphocytes T;
- La moelle osseuse chez les mammifères où se développent les lymphocytes B.
BAKKALI Mehdi
7.2 Les organes périphériques (ou secondaires)
Ce sont les lieux de passage, d'accumulation, et de rencontre des antigènes et des cellules de l'immunité.
- Les ganglions lymphatiques;
- La pulpe blanche de la rate;
- Les Tissus Lymphoïdes Associés aux Muqueuses (Mucosa-associated lymphoid tissue soit MALT)
À suivre…
BAKKALI Mehdi
BILAN: Schéma de la réponse immunitaire
III. Une déficience du système immunitaire
1. Le SIDA:
1.1 Le virus:
Le S I D A, aussi connu sous le nom de Syndrome de l'ImmunoDéficience Acquise n’est pas une maladie naturelle, mais une forme grave d’une infection transmissible, apparue récemment et due au VIH, Virus de l'Immunodéficience humaine.
L’agent responsable, d’origine virale, s’attaque au système de défense naturelle, qui protège l’homme des agressions infectieuses de micro-organismes (bactéries, champignons, parasites, protozoaires, etc).
Nom : VIH (Virus de l’ Immunodéficience Humaine).
Dimensions : 120 nm de diamètre.
Résistance : relativement fragile, détruit par la chaleur à 60°C et par les antiseptiques usuels (alcool, eau de Javel…).
Cible : il infecte surtout les lymphocytes T4 et les macrophages ; il peut infecter certaines cellules nerveuses et des cellules intestinales.
Je voudrais aussi rajouter que le sida est une maladie recente qui a pour origine une contamination par un virus: le VIH (Virus d'Immunodeficience Humaine).Son existence est connue seulement depuis 1980. Cette maladie c'est répendue très vite dans le monde entier. Après l' infection, le personne infectée par le VIH ne présente aucun symptôme spécifique qui pourrait suggérer qu'elle a été contaminé. Quels sont les caractéristiques du VIH? Il fait parti de la famille des retrovirus, en efet il possède la capacité de se transformer en ADN grâce à une enzime particulière qui s'appelle la transcriptase inverse. Comment le VIH se multiplie dans notre organisme? Après la contamination par le VIH celui-ci va pénétrer dans la cellule hôte grâce à sa reconnaissance par les récécpteurs de cette cellule qui sont les lymphocytes T. le contenu virale c'est-à dire ARN et les protéines associées vont être libérée dans le cytoplasme pour permettre la transcription de l' ARN virale en ADN virale. C'est grâce à la transcriptase inverse (enzime virale). L' ADN virale ainsi fabriquée va pénétrer le noyau de la cellule infectée et intégrer l' ADN de cette cellule. A partir de cette instant l' ADN virale va utiliser la machinerie de la cellule de son propre profit et fabriquer des ARN viraux qui quitteront le noyau cellulaire puis la cellule elle-même, par bourgeonement au niveau de la membrane cytoplasmique libérant ainsi d'autres virus qui vont infeter d'autres cellules. ( Ghizlaine Ben A.)
1.2 Les phases de la maladie:
La maladie comporte essentiellement 3 phases:
- 1. La contamination (le virus franchit les barrières naturelles du corps: peau et mucus) est déclarée, c'est la primo-infection (primo pour primaire, le mot veut a pour sens infection primaire).
Symptômes: Elle est généralement identifiable par plusieurs symptômes dont de la fièvre et des douleurs musculaires.
Comportement de l'organisme vis-à-vis du virus: Elle est ainsi caractérisée par un très forte présence de virus dans le sang (qui chute au bon milieu de la période), une production progressive de lymphocytes T8 et anticorps anti-VIH, ainsi qu'une augmentation de Lymphocyte T4 (commençant à la moitié de la phase).
Durée: Environ 9 semaines.
- 2. Ensuite vient une phase asymptomatique (absence de symptômes cliniques) dans laquelle sont conseillés plusieurs traitements ou dépistages avant la déclaration finale du Syndrome d'ImmunoDéficience.
Symptômes: Absence de symptômes.
Comportement de l'organisme vis-à-vis du virus: Phase caractérisée par une production particulièrement élevée de Lymphocytes T8 et d'Anticorps anti-VIH. Une grosse chute est ainsi perçue au niveau du nombre de virus dans le sang (on pourrait donc surnommer cette phase, “une période calme” de la maladie).
Durée: La phase asymptomatique a une durée variable (de 1 à 10 ans).
- 3. Le SIDA est finalement déclaré, et pratiquement plus aucun dépistage ou traitement n'est possible. Ainsi, après quelques amères années d'un système immunitaire sans défense (où tout micro-organisme pourrait s'introduire sans difficulté), la personne atteinte meurt.
Comportement de l'organisme vis-à-vis du virus: La charge virale reprend massivement alors que les Lymphocytes T8 et T4 ainsi que les anticorps anti-VIH connaissent une chute brutalement irréversible.
Durée: Maximum 4 ans avant décès.
Lien vers un schéma résumant un peu tout ce qui a été dit sur les différentes phases de la maladie.
Remarque!
On ne meurt donc PAS du SIDA mais d’une autre maladie dite opportuniste qui va profiter de la faiblesse des défenses immunitaires pour se développer, ce qui entraînera, à long terme, le décès de la personne contaminée.
BAKKALI Mehdi
1.3 Les moyens de transmission:
Je voudrais ajouter, que le SIDA est une maladie transmissible par les liquides biologiques (sans, sperme). Il y'a trois principaux moyens de contagion qui sont :
- Par transfusion sanguine (seringues souillées, ceci est très fréquent chez les drogués. Il faut donc impérativement jeter une seringue après utilisation.
- Par une femme enceinte: La maman peut transmettre à son foetus le virus, qui peut traverser le placenta. Les chercheurs ont mis au point des médicaments qui permettent de baisser considérablement le taux de transmission (de 33% à 2%).
- Par rapport sexuel: Tout rapport sexuel à risque, c'est à dire sans préservatif avec une personne contaminé. Dounia Salimi
Le VIH ne se transmet que par le sang et les sécrétions sexuelles. Contrairement aux idées reçues, la sueur, la salive, l’urine et les selles contiennent le virus, mais en trop faible quantité. Aucun cas de transmission par la salive n’a été vu. D'ailleurs, certaines études ont démontré qu’il faudrait boire 12L de salive pour attraper le virus. Celui-ci ne peut pas survivre longtemps en dehors de l’organisme. Tous les contacts comme le partage des verres, les postillons, les poignées de porte, le linge, les téléphones ou les toilette sont sans risque. Les animaux ne transmettent pas non plus le sida, pas plus que les piqûres de moustiques. Mona Alaterre
Lorsqu'une femme séropositive a un enfant, celui-ci peut ne pas l'être (comme l'a signalé Dounia). Cependant, pendant ses premiers mois, si on lui fait un test, il est séropositif apparent. En fait, les bébés reçoivent les anticorps de la mère. On peut savoir s'il est atteint du virus du VIH qu'au bout de 9 à 18 mois et il devient alors séronégatif. Par contre, le lait maternel est passible de transmission du virus. Alors, l'allaitement est déconseillé aux femmes séropositives.
Mona Alaterre
Les pays , DOM ou TOM sont les regions les plus touchées pas le SIDA .les taux de séropositivités sont en nette baise cependant le manque de moyens financiers, l'ignorance des risques ou encore le fait que les preservatifs soient banis de la religion chrétienne font encore de ces pays les plus touchés pas le SIDA Juline Decloitre
On peut noter aussi, que le virus du SIDA meurt à la sortie de l'organisme donc ce qui sont accro à la drogue ne sont cantaminé que par le sang resté coincé dans l'aiguille de la seringue. Hamza Elkhachani
Et sur ce, pour pouvoir vous protéger du sida, je vous conseille de: - Porter un préservatif lors d'un rapport sexuel. - Stériliser les objets coupants (percing, ciseaux, rasoir…). - Ne pas utiliser les objets personnels d'autrui comme par exemple la brosse à dents. - Prendre les médicaments adéquats si vous êtes enceinte et atteinte du sida (cela fait descendre le taux de transmission de 33% à 2%). Si l'on applique ces simples règles de prévention, on est à l'abri de ce virus dangereux. Conseillons-les donc à tous ceux qui nous entourent. Mehdi Benkirane
Je ne suis pas d'accord avec Mehdi ! En effet, la brosse à dent n'est pas un vecteur du sida, puisque la salive contient le virus en très faible quantité ! Pour qu'il y ait transmission du VIH de cette manière, il faut qu'il y ait un saignement de gencives chez les deux personnes et que les deux personnes se soient brossées les dents à quelques minutes d'intervalle. Renaud Eliott
Je voudrais aussi rajouter que par rapport aux Mères,leur fœtus et aux Usagers de drogues,les Hétéros sexuels et les homosexuels sont ceux qui sont le plus touchés par le Sida Zkiak Lamrabet Lina
Je voudrais rectifier ce qu'a dit Lina : Ce sont les personnes hétérosexuels qui ne se protègent pas assez qui sont le plus exposés à cette maladie. Si on généralisait le cas des hétérosexuels cela voudrai dire que toutes ces personnes auront la maladie même si il y a l'utilisation de préservatifs etc …
Laasraoui Majda
Il n'existe pas de traitement permettant de guérir le Sida.Pourtant il existe des remèdes qui permettent de rallongé la vie d'une personne atteinte du Sida. Mais il y a toujours de nombreuses morts dans les ” pays en développement” car les traitement sont difficilement accessible a cause de leur prix assez élevé. Zkiak Lamrabet Lina
Pourquoi est-ce si difficile de créer un vaccin contre le VIH ? le VIH attaque les lymphocytes T de notre organisme il y pénètre et injecte ses gènes parmi les nôtres. Résultat, à mesure que la cellule fabrique des copies d’elle-même, elle multiplie aussi le virus, les nouvelles cellules sont donc infecter et la réponse immunitaire est detruit. Les principes d'un vaccin est donc inefficace face au VIH. Cependant plusieurs laboratoire cherche a établir une nouvelle stratégie pour lutter contre ce Virus. LAMRANI Ilias
Je voudrais ajouter que le médicament baptisé T-20, a été développé par Trimeris de Durham (Caroline du Nord), en collaboration avec la filiale américaine du pharmaceutique suisse Roche Holding AG, représente le premier produit d'une famille de médicaments pour lutter contre l'HIV appelés inhibiteurs de fusion. Ces derniers sont capables de stopper le virus avant qu'il ne pénètre à l'intérieur des cellules saines. Lors des essais de Phase III, les patients qui ont reçu un cocktail de T-20 et de médicaments dont l'utilisation est déjà autorisée par la Food and Drug Administration (FDA) pour le traitement du sida ont connu une diminution des virus HIV présents dans le sang bien supérieure à celle enregistrée chez les personnes traitées par le cocktail de médicaments sans T-20. Douae Ftouh
Épidémiologie du sida dans le monde :
Depuis l'année 2002, le sida est considéré comme une pandémie globale. Les dernières estimations fournies par le rapport Onusida 200740 portent à : •33,2 millions, le nombre de personnes séropositives au VIH dans le monde. •2,5 millions, le nombre de personnes nouvellement séropositives au VIH en 2007. •2,1 millions, le nombre de personnes mortes du sida en 2007. Douae Ftouh
La prise quotidienne d’un antibiotique, le co-trimoxazole, réduirait le taux de mortalité et le taux d’hospitalisation chez des enfants atteints du sida. L’étude a été menée sur 534 enfants de Zambie, âgés de 1 à 14 ans, parmi lesquels la moitié a reçu l’antibiotique, l’autre moitié un placebo. Résultats, après 9 mois de suivi : 28 % des enfants ayant reçu le traitement sont décédés, contre 42 % des enfants ayant reçu un placebo. L’antibiotique, qui permet de prévenir et de traiter les infections dites « opportunistes » chez les malades du sida, a donc montré son efficacité. Les chercheurs recommandent son utilisation chez tous les enfants atteints et l'ont d'ailleurs administré à ceux qui avaient, au départ, reçu le traitement placebo.
Laasraoui Majda
Que signifie l'épidémiologie ?
L'épidémiologie est la science qui étudie les facteurs influant sur la santé et les maladies des populations humaines. L'épidémologiste compare la fréquence d’une maladie au sein d'un groupe de personnes exposées à un agent suspect à celle d’un groupe de personnes non exposées. Dounia Salimi
Je propose une autre définition: c'est une étude des différents facteurs qui conditionnent l'apparition, la fréquence, la répartition et l'évolution des maladies et desphénomènes morbides ( qui a rapport à la maladie) Maryam Chergui
En cours nous avons étudié un document parlant de l'évolution du virus du Sida dans les régions sud-américaines, notamment en Guyane. On a remarqué que la Guyane était très touchée par cette épidémie. Les causes sont nombreuses :
- - Les jeunes filles qui se prostituent pour sortir de la misère ne se protègent que très rarement.
- - L'église catholique qui condamne fermement l'utilisation du préservatif et les populations très croyantes dans ces regions.
- - Les mères qui transmettent à leur nouveau-né le virus, d'autant plus que les médicaments sont couteux et non accessibles.
- - Enfin, l'absence de sensibilisation qui favorise la propagation du virus.
Dounia Salimi
On peut notamment rajouter que c'est en 1981 que le Docteur français Luc Montagné et son équipe découvrent cette nouvelle maladie qu'est le SIDA. Une maladie qui n'est pas prête à disparaître. En effet, on observe vingt millions de victimes dans le monde à ce jour. Mais nous pouvons diminuer sa propagation par la prévention (campagnes, associations, port du préservatif, dépistages, bon hygiène,…). Chez les personnes séropositives au SIDA, des vaccins sont mis en place (mais ils ne sont pas efficaces), et des traitements, tel que la trithérapie (médicament qui englobe trois parties actives, et qui a pour but de ralentir la prolifération du virus. De ce fait la personne vit plus longtemps).
Yasmine El Maamar
1.4 Prévention du SIDA:
Vu que mes compères ont pratiquement tout dit ci-dessus, il reste néanmoins plusieurs précisions à fournir, surtout sur les modes de prévention du Syndrome. Croyez-moi, je ne suis pas fier de ce que je m'apprête à énoncer… mais il faut tout de même, pour ainsi rendre le cours le plus riche et complet possible (Si M. Faritiet y voit des caractères trop choquants ou largement déplaisants, je le prierais de bien supprimer les phrases ou expressions contenant ces caractères en question).
BAKKALI Mehdi
1.4.1 Par voie sexuelle:
Lors d'une relation sexuelle avec pénétration (vaginale, anale ou autre) avec un partenaire séropositif ou dont le statut sérologique est inconnu, le port de préservatifs des deux côtés (ou au moins un seul) est IMPERATIF pour se préserver de tout risque d'infection possible à ces endroits-là.
- Les préservatifs masculins : Ceux-ci doivent utilisés correctement pour une protection infaillible: les pommades ou crèmes doivent être proscrits car ils fragilisent les préservatifs en latex et augmentent les risques de rupture. Mais il faut aussi prendre certaines précautions durant le rapport sexuel (donc ne pas abîmer surtout durant les fellations), et constamment vérifier la date de prémption du préservatif en question.
Lien vers une image d'un préservatif masculin enroulé.
- Les préservatifs féminins : Ce type de préservatifs se place au niveau du vagin/anus quelques heures avant un rapport sexuel, et n'a pas besoin d'être retiré immédiatement après le rapport, à l'inverse du préservatif masculin.
Lien vers une grande image d'un préservatif féminin.
Entre autres, la circoncision est une stratégie additionnelle de prévention.
BAKKALI Mehdi
1.4.2 Chez les usagers de drogues
L'usage de drogue peut permettre la contamination par le partage de seringues (par exemple), avec au moins une personne infectée. Et de plus, certaines drogues peuvent avoir en elles-mêmes une action néfaste sur le système immunitaire ; le risque pour la santé peut donc être double.
- La première et meilleure façon est d'éviter l'usage de drogues bien entendu, de quelconque sorte. Des types de drogues connus, comme la cocaïne, l'héroïne, le cannabis, etc, ont un effet extrêmement toxique sur l'organisme et provoquent des réactions aiguës du système immunitaires.
- Partager et réutiliser une seringue antérieurement utilisée par du sang infecté serait fortement déconseillé, ainsi étant l'un des portails les plus grandes pour les Virus d'Immunodéficience Humaine dépassant nos barrières naturelles et ayant un très grand impact vis-à-vis de notre système immunitaire. Ainsi, le matériel d'injection doit être à usage unique ou désinfecté grâce à des antiseptiques très courants comme l'eau de Javel en cas de réutilisation.
Néanmoins, l'efficacité de ces mesures reste toutefois controversée par exemple, certaines études ont montré qu'à Montréal, ceux qui participent aux programmes « seringues stérilisées » ont apparemment un taux de transmission plus élevé que ceux qui n'y participent pas. Donc, ne pas se fier que de mesures trop imposantes, mais des prendre de simples précautions au plus grand bien.
BAKKALI Mehdi
Certains usagers de drogues n’expriment pas le souhait de réduire ou de cesser l’injection de produits psychoactifs. Les intervenants en réduction des risques privilégient le respect de ce choix à tout discours sur la conduite à tenir. Ce respect permet de partir de la réalité des personnes et de construire avec elles des stratégies adaptées, liées à leurs pratiques. Il permet également de construire avec elles une relation de confiance. Maryam Chergui
1.5 L'Afrique et le SIDA:
L'Afrique ne représente qu'un dixiéme de la population mondiale mais 9 nouveaux cas sur 10 d'infection par VIH y sont concentrés. 83 pour cent de tous les décès dû au SIDA sont en Afrique. Les causes de cette énorme concentration de la maladie dans le continent africain sont:
-La plupart des africains victime du SIDA n'ont pas été informé des preventions contre cette maladie
-La pauvreté, qui raméne de jeunes femmes à se prostituer
-Manque de point de ventes de preservatif
-Manque d'hopitaux, de pharmacie, etc
-Les victimes du SIDA n'ont souvent pas de moyens pour suivre un traitement contre le SIDA et ralongé leur durée de vie.
Heureusement, il existe plusieurs associations contre le fléau du SIDA en Afrique mais souvent ces dernières manquent de moyens car les gens ne se sentent pas concerné par la maladie et ne font pas de don. Reda Slaoui
Les femmes sont, en général, chargées des soins aux malades et aux mourants, effort qui détourne leurs énergies de la production agricole, des soins aux enfants et d'un travail rémunérateur. Ceci se traduit par l'insécurité alimentaire des ménages et le déclin de la nutrition et de la santé, sans compter le retrait des filles de l'école pour aider aux soins du ménage - ce qui comporte d'inquiétantes conséquences pour l'avenir. Maryam Chergui
Le Sida est la maladie du XXI siècle , il est pourtant simple de combattre ce fléau , pour cela il y a trois règles à respecter :
- En cas de relations sexuelles avec de nouveaux partenaires , systématiquement utiliser un préservatif et ceci correctement et dès les premiers rapports.
- En cas d'injection de drogues, ne jamais utiliser les seringues d'autres personnes et ne jamais prêter à quiconque ses propres seringues ou aiguille.
- Les séropositifs souhaitant avoir des enfants ont intérêts à consulter un médecin avant toute grossesse.Ceci vaut autant pour le futur père que la future mère;
EL AZIZI Nouhaila
2.Les Réactions Allergiques
L'allergie ou hypersensibilité est une réaction exagérée du système immunitaire suite au contact avec un allergène donné , l'allergie est donc spécifique . Le mécanisme de l'allérgie se fait en deux temps: D'abord lors du premier contact , une réaction immunitaire à lieu vis à vis de l'allergène qui se traduit par la production d'anticorps spécifiques qui vont se fixer sur des leucocytes : les mastocytes . Puis lors du second contact, l'allergène en se liant aux anticorps portés par les mastocytes la libération du contenu des granulations présentes dans le cytoplasme du mastocyte ( histamine , serotonine,….) les molécules libérées, en particulier l'histamine , sont responsables des symptômes allergiques qui se traduisent entre autres par la dilatation des vaisseaux (malaise ou phénomène d'angoisse )ou la contraction des muscles des bronches (asthme,…).Quand ces phénomènes se diffusent au corps entier on parle de choc anaphylactique .
Sara ElBerd
Le schema suivant resume bien se qu'a dit Sarah : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Allergy_degranulation_processes_01.svg La légende est la suivante : 1 - antigène ; 2 - Anticorps IgE ; 3 Récepteur FcεRI ; 4 - médiateurs préformés (histamine, peptidase, chémokine, héparine) ; 5 - granules ; 6 - Mastocyte ; 7 - nouveaux médiateurs (prostaglandine, leucotriène, thromboxane, PAF
En effet Au contact d'un allergène (1) les mastocytes (6) libèrent des médiateurs ( 4,5,7) comme l'histamine qui déclenchent des réactions allergiques.
LAMRANI Ilias
La crise d'allergie grave peut se caractériser par:
- Le choc anaphylactique, réaction allergique extrême, brutale, et pouvant conduire à la mort.
- L'œdème de Quincke, ou angio-œdème (synonyme)
- vertiges, syncopes, évanouissement, envie de vomir
- la gêne respiratoire
- gonflement des lèvres, de paupières, des doigts, démangeaisons dans tout le corps(« fourmis »)
- une sensation de malaise
- de l'urticaire (piqûre d'insecte, médicament, latex…)
- des éternuements : rhinite allergique (ou « rhume des foins »)
Maryam Chergui
- Quand les allergies sont là quels traitements?
Quand les allergies sont déja installés, et que leur manifestation est gênante, il convient de les traiter; Ainsi le medecin peut délivrer des medicaments antiallergiques, des corticoïdes, des antiasthmatiques, des antiallergiques antihistaminiques… Mais il ne s'agit là que du traitement des symptömes.
Pour s'attaquer au problème de fond, c'est-à-dire au dysfonctionnement de l'organisme, l'allergologue peut proposer au patien une désensibilisation ou immunothérapie allergénique. Il s'agit de l' administration-par voie sous-cutanée ou sublinguale- de dose de plus en plus importante de l'allergène. Ce traitement, qui dure de 3 à 5 ans, permet à l'organisme de “s'habituer” à l'allergène et onc à ne plus réagir en sa présence. Lorsqu'elle est efficace, cette méthode diminue ou fait disparaître les symptômes, et permet donc au patient de consommer moins de médicaments.
(Ghizlaine Ben A.)
Il faut savoir qu'un traitement contre une alergie dure assez longtemps mais avec l'évolution de la médecine existe des moyens de plus en plus rapide de se débarasser de l'alergie exemple (pour l'asthme) les médicaments bronchodilatateurs à action bréve et rapide:ils traitent la crise d'asthme en dilatant les bronches ressérrées lors du spasme bronchique.
Reda Slaoui
Je voudrais ajouter qu'il n'existe pas un traitement unique de l'allergie. Chaque allergique peut se voir proposer un traitement adapté aux manifestations qu'il présente. comme par exemple l'histamine substance inflammatoire libérée lors de la réaction allergique. •Ils sont prescrits dans différentes manifestations de l'allergie : rhinite, conjonctivite, urticaire, eczéma … •Ils n'ont pas d'action déterminente dans l'asthme. Les médicaments antihistaminiques peuvent provoquer des effets secondaires dont le plus connu est la somnolence. Même si les antihistaminiques de seconde génération provoquent moins d'effets secondaires, certains allergiques signalent néanmoins ces effets.
Douae Ftouh
Pour confirmer le post de Douae,je tiens à détailler les différents traitements et médicaments aux allergies que j'ai pu trouver sur la source suivante Lien
Traitements et médicaments face aux allergies
Face aux allergies, la prise en charge s’appui principalement sur quatre grands principes :
• Méthodes préventives : Le premier traitement de l’allergie vise à éviter autant que possible le contact avec la substance à l’origine de l’allergie (allergène). Ces méthodes préventives consistent à être le moins possible au contact de l’allergène. On procède alors, par exemple, à l’éloignement des chats ou des chiens, au changement de poste de travail en cas d'allergie professionnelle, à des séjours en montagne (au-delà de 800 m d'altitude), à bien aérer le domicile voire à le mettre en surpression avec un air filtré, à utiliser des oreillers en mousse, à changer régulièrement les taies et draps et à les laver à 60 C (voire utiliser un drap housse anti-acarien), à prendre une douche après une exposition à un allergène, etc. Mais l'éviction de l'allergène de l'environnement est parfois difficile à mettre en oeuvre.
• Désensibilisation : Cette méthode agit sur le système immunitaire en induisant une tolérance de l'organisme vis à vis de l'allergène responsable des symptômes. Cette solution est la seule reconnue par l'Organisation Mondiale de la Santé comme traitement efficace et durable. Son but est de désensibiliser l'organisme et ainsi de l'empêcher de réagir face aux allergènes. Il demande une certaine rigueur de la part du patient. Cependant, les traitements ne cessent d'évoluer et deviennent plus simples grâce notamment aux formes sublinguales (sous la langue) sous forme liquide ou sous forme de comprimés pour certains allergènes.
Traitement des manifestations allergiques :
• Les antihistaminiques H1 visent à bloquer la libération d’histamine par les cellules immunitaires, à l’origine de l’allergie à la source. Ils peuvent être pris par la bouche, le nez, sous forme injectable ou en collyre.
• Les vasoconstricteurs sont souvent associés aux antihistaminiques dans les cas de rhinite. Ils existent sous forme de comprimés, par voie nasale ou en collyre. Les cromones permettent d’anticiper la réaction allergique au début de l’inflammation. Existe par voie nasale, collyre ou ampoule buvable.
• Les corticoïdes (locaux par voie nasale, collyre ou sur la peau), les corticoïdes par voie buccale ou par injection intramusculaire permette de lutter contre l’inflammation liée à l’allergie.
• Les bronchodilatateurs permettent de traiter les crises d’asthme, quelle que soit sa cause.
• L’adrénaline (disponible sous forme de “stylo”, seringue contenant une dose unique auto-injectable) est le traitement d’urgence du choc anaphylactique (forme extrême d’allergie engageant le pronostic vital).
Mouna DEGHALI
D'ailleurs, il existe tellement de type d'allergie et tellements de traitements differents contre ces derniéres que l'Homme en a fait une spécialité dans le domaine de la medecine, aujourd'hui pour traiter une allergie il faut allez voir un allergologue et seuls les médecins pouvant faire état d’un diplôme national (Capacité) ou de diplômes régionaux (DU) accompagnés d’une longue pratique de l’allergologie sont officiellement qualifiés pour en faire leur spécialité et donc sont allergologue. Reda Slaoui
Dans des allergies comme celle au blé ou au lait, il ne faut pas confondre allergie et intolérance qui sont deux choses complètement différentes. En effet dans le cas de l'intolérance il ne s'agit pas de réaction immunitaire exagérer vis-à-vis d'un antigène comme la dit Sarah, mais d’une réaction d’inflammation de l’intestin grêle au contact de la substance en question. LAMRANI Ilias
Prédispositions Génétiques: L'allergie est-elle une prédisposition génétique?
Oui en effet, si les parents d’un enfant sont tous deux allergiques, l’enfant a entre 70 et 80% de chance de l’être lui aussi. Si un seul des parents l’est l’enfant aura entre 30 et 40% de le devenir. En fait, les géniteurs transmettent à leur enfant un terrain et pas une intolérance déterminée. L’allergie se déclenche en fonction de la mise en contact avec des substances allergisantes. C’est cette confrontation précoce et répétée qui sera responsable de l’allergie. Il convient donc dans les familles touchées d’éviter de mettre l’enfant en contact avec des allergènes. Si une telle précaution n’est pas prise, il n’est pas rare de voir les mêmes intolérances se transmettrent de générations en générations.
Mouna DEGHALI
PLUS / DOSSIER : La pollinose
Il y a de cela quelques semaines, nous devions choisir un type d'allergie et faire un exposé dessus. Cependant, au vu des circonstances, je n'ai hélas pas pu terminer la présentation orale de mon sujet. Ceci dit, et à la commande de M. Faritiet, je vous présente ce plus sur la pollinose. N'oublions qu'il ne s'agit que d'un résumé de la vraie présentation, celle-ci étant quasiment impossible à reproduire.
PS: Si vous avez des questions, n'hésitez pas à les écrire, j'y répondrai le plutôt possible.
1. Introduction
L’allergie au pollen est également appelée pollinose. Mais définissons tout d'abord ce qu'est le pollen: celui-ci est l’élément reproducteur produit par les organes génitaux mâles des plantes et émis sous forme de poussière (une sorte de spermatozoïde volant si vous voulez). La pollinose est une allergie provoquée par le pollen des arbres, arbustes et plantes mis en suspension dans l’air par le vent ou les insectes. Par ailleurs, l’allergie au pollen est plus fréquente à certaines périodes de l’année, notamment au printemps lors de la floraison.
L’allergie au pollen est une allergie fréquente : elle toucherait près d’un quart de la population selon certains sondages. Elle est ainsi plus fréquente chez l’adolescent et le jeune adulte (dans plus de 75% des cas, elle survient avant l’âge de 20 ans). Mais le plus fulgurant est que le nombre de personnes touchées par cette allergie augmente chaque année!
2. Les principaux pollens
Il existe 3 principaux types de pollens :
Les pollens d’arbres : Les principaux pollens d’arbres proviennent des cyprès, noisetiers, chênes, oliviers, etc. Nous aborderons là un nouveau terme, la période pollinisation (période dans laquelle le taux de propagation du pollen est le plus massif de l'année). Ainsi, suivant les régions, la pollinisation de ces arbres peut aller du mois de janvier au mois d’avril/mai.
Les pollens de graminées (plante dont la tige est creuse et dont les fruits sont souvent en épis): Ces plantes allergisantes sont toutes des types de foin mais peuvent éventuellement paraître sous une forme céréalière : blé, orge, avoine et seigle par en sont les plus courants. La période de pollinisation des graminées dure d’avril/mai à juin/juillet. L’allergie à ces graminées fourragères est couramment appelée «le rhume des foins».
Les pollens des herbacées (herbe): Les pollens des herbacées proviennent des herbes vivaces et sévissent à partir d’août jusqu’en octobre. Par ailleurs, l'allergie la plus connue à ces herbacées est l’allergie à l’ambroisie (plante à odeur forte et agréable).
3. Symptômes de l'allergie
La pollinose se manifeste principalement par une rhinite (inflammation de la muqueuse nasale) et une conjonctivite allergiques (inflammation de la conjonctive; partie interne de la paupière). L’allergie au pollen est assez caractéristique : dès que la personne est en contact avec l’allergène, elle éternue, pleure, son nez coule ou est bouché et elle présente des démangeaisons au niveau des yeux et du nez. Elle s’accompagne souvent d’une grande fatigue du fait de sa chronicité et des difficultés pour dormir (nez bouché, éternuements incoercibles…).
4. Allergies croisées avec le pollen
Chez certaines personnes déjà sensibilisées à un allergène, un premier contact avec un nouvel allergène peut entraîner une réaction allergique. La plupart du temps les allergènes se ressemblent beaucoup ou appartiennent à une même famille. Cependant certaines allergies croisées peuvent être surprenantes comme l’allergie croisée aux acariens et aux crabes ou aux escargots. Les allergies au pollen peuvent être associées à d’autres allergies : on parle d’allergies croisées.
- Pour les allergies aux graminées : les tomates, les pommes de terre, les poivrons, le kiwi, le melon…
- Pour les allergies au noisetier : les noix bien entendu.
- Pour les allergies à l’ambroisie : le melon, les bananes, la pastèque…
5. Facteurs aggravants
L’exposition aux pollens dépend de nombreux facteurs :
Le climat joue un rôle primordial sur la dissémination des pollens : le froid et la sécheresse diminuent la propagation des pollens alors qu’un temps chaud et humide augmente leur concentration.
La pollution joue également un rôle dans l’allergie au pollen. Elle agresse les muqueuses nasales et les rend plus fragiles et plus susceptibles de réagir aux pollens. De plus, la pollution serait responsable d’une sélection de protéines plus allergisantes.
Le réchauffement climatique fait que certains pollens apparaissent plus précocement.
Remarque: Vous auriez remarqué que tous ces facteurs sont liés à la chaleur. La pollution favorise le réchauffement climatique qui s'appuie essentiellement une très forte augmentation de la température et l'affaiblissement des muqueuses nasales alors assez sensibles pour accueillir les allergènes de la pollinose.
6. Comment éviter le pollen
L’éviction du pollen est quasiment possible au vu d'une forte présence de l'allergène dans noter vie quotidienne, mais il est envisageable d'en limiter l’exposition :
Voici quelques conseils simples en période de pollinisation :
- Préférer les activités en plein air tôt le matin, à ce moment là de la journée le taux de pollen est plus faible.
- En voiture, utiliser l’air conditionné plutôt que d’ouvrir les fenêtres et penser à faire changer le filtre à pollen fréquemment.
- Éviter d’étendre le linge à l’extérieur.
En bref, diminuer considérablement tout contact ouvert avec le pollen.
7. Traitement de l'allergie
Il est possible de limiter les symptômes de l’allergie au pollen, notamment la rhinite et la conjonctivité allergiques grâce à des traitements tels que les antihistaminiques. Par ailleurs, un antihistaminique est un médicament qui sert à réduire ou à éliminer les effets de l'histamine, matière produite au cours d'une réaction allergique.
Il existe un traitement qui permet de diminuer de façon conséquente les crises d’allergie au pollen voire de les faire disparaître : elle suit le même principe que la vaccination, c’est la désensibilisation. Cette méthode consiste à exposer l’organisme à des petites quantités de l’allergène en question soit par voie cutanée (peau avec des injections) soit par voie sublinguale (langue avec des comprimés). Puis on augmente progressivement les doses. Ce traitement permet à l’organisme de devenir tolérant vis-à-vis de l’allergène.
Un lien du vrai exposé sera mis en ligne très bientôt (format .odp)
BAKKALI Mehdi
il existe aussi Les corticoïdes sont des hormones naturelles synthétisées dans la zone corticale (externe) des glandes surrénales à partir du cholestérol. Ils sont également appelés corticostéroïdes. On en distingue plusieurs types ayant chacun des fonctions variées.Le mode d'action de ces médicaments est assez complexe. Leurs effets sont perceptibles au niveau de presque tous les organes. Pour simplifier, après avoir pénétré dans les cellules, les corticoïdes vont entrer dans le noyau pour se fixer directement sur l'ADN. Au niveau de cette molécule géante contenant notre patrimoine génétique, leurs actions sont très diverses. Globalement, ils réduiiiiiisent la production des facteurs inflammatoires et immunitaires.dans le traitements de l'urticaire Il sont prescrits sous la forme de comprimés ou en injections dans les formes aigues.
Douae Ftouh
Le traitement de l’eczéma de contact requiert généralement des crèmes cortisonées voire des antihistaminiques (traitement de l'allergie). Certains antihistaminiques provoquent une somnolence et nécessitent des précautions, en particulier d’éviter la conduite automobile). Il convient par ailleurs d’éviter le contact ultérieur avec la substance en cause ou de s’en protéger (port de gants, reclassement professionnel parfois…).
Douae Ftouh
Mais le seul traitement de la cause de l’allergie reste la désensibilisation spécscscsifique ou immunothérapie. Elle aussi est encore en évolution vers un moyen thérapeutique avec encore moins d’effets secondaires et plus d’efficacité.
Douae Ftouh
Conclusion :
Les maladies allergiques sont des affections complexes.
Les crises aigues ne doivent pas faire ignorer l’inflammation allergique chronique qui se développe insidieusement et va aggraver progressivement la situation.
L’allergie persiste pendant toute la durée de l’exposition aux allergènes.
Un traitement de fond, pris pendant toute la durée de l’exposition aux allergènes, va permettre à la fois de bien contrôler les manifestations aigues de l’allergie et également de prévenir le développement d’une inflammation chronique.
Ce traitement de fond évitera les complications des maladies allergiques ainsi que les lésions définitives.
BOUALI Nassim
Les maladies allergiques sont des affections chroniques. Nous le savons tous : l’allergie est une maladie inflammatoire liée à une particularité génétique de certains malades. Ils ont malheureusement la capacité de sécréter des anticorps responsables du déclenchement de la crise allergique.
Alors pourquoi l’inflammation allergique ne bénéficie-t-elle pas d’un traitement prolongé et adapté comme on peut le voir pour les inflammations rhumatismales par exemple ? EL HAFED Ali
Partie III: Géologie
Chapitre I: Evolution des êtres vivants et Histoire de la vie au cours du temps:
I. Histoire de la vie au cours du temps:
Pb: Quels sont les changements d'espèces au cours du temps?
Dans le cadre d'une précédente activité que la classe devait terminer à la maison, nous devions comparer certains groupes d'espèces de deux époques différentes: Cambrien et Crétacé. La totalité de ces groupes appartenait à la sélection maritime vu que la vie sur Terre dans le Cambrien était principalement dans les mers et océans. Par ailleurs, on observe que l'écrasante majorité d'espèces du Cambrien (-530 Ma) vivant au Crétacé 430 Ma après se ressemblent; parmi lesquelles figurent végétaux (algues) et notamment quelques animaux à corps mous sans coquilles (spongiaires, annélides, méduses). On peut donc interpréter cela comme une évolution. Cependant, certaines nouvelles espèces apparaissent (comme la classe des vertébrés [poissons et diapsidés marins])alors que d'autres disparaissent (Trilobites et Odaria en sont les plus visibles). A partir de ces observations, on peut également trouver des ancêtres communs à certaines espèces tel le Pikaïa; ancêtre des vertébrés.
- Voici une représentation des fonds marins au cours de l'époque géologique du Cambrien: Lien
- Une autre image du fin fond des océans durant le Crétacé: Lien
BAKKALI Mehdi
II. Détermination et classification d'espèces: (+ utilisation du logiciel Phylogène)
Dans le cadre d'une seconde activité que la troisième 2 devait terminer à la maison, nous avions 3 schémas de fossiles au choix à réaliser tout en déterminant leur groupe/genre ou espèce suivant nos divers choix (présentés sous forme d'une classification emboîtée). Pour moi, ce fut: le coquillage, l'ammonite (Grammaceras Thouarsense pour être plus précis) et la fougère.
Je n'ai hélas rien à rajouter de plus dans ce sujet, si ce n'est que d'attendre les scans de mes dessins suivis de quelques commentaires ainsi que la classification emboîtée de ces derniers.
Schémas scannés à suivre
Par ailleurs, je parcourrai une petite analyse sur la formation des roches sédimentaires autour de ces fossiles. Elles résultent de l'accumulation de débris d'origine:
- minérale (dégradation d'autres roches),
- organique (restes de végétaux ou d'animaux, fossiles),
- ou de précipitations chimiques.
Ces roches sont en effet primordiales, puisqu'elles portent souvent d'innombrables informations biologiques sur le milieu et l'époque géologique de vie des fossiles qu'elles contiennent (conditions météorologiques, climat, type du milieu de vie [marin ou terrestre], etc). L'étude de celles-ci permet, pour certaines espèces, de reconnaître leur terrain d'évolution (comme pour les ammonites qui vivaient dans la région de Thouars -d'où le nom du Toarcien a été tiré- par exemple) ou encore lA famille à laquelle elles appartiennent. Pour les ammonites, elles sont caractéristiques de l'Ère Secondaire (Maestrichtien) en plus d'être des céphalopodes (créatures dont le pied, divisé en bras, surmonte la tête) de la classe des mollusques (espèces à corps mous, généralement des invertébrés). Les Trilobites -des invertébrés marins-, eux sont des crustacés de l'Ère Primaire (Paléozoïque) comme les annélides (vermiformes = dont la forme est celle d'un ver) et les éponges.
- Voici l'image d'une falaise où l'on voit clairement différentes couches sédimentaires empilées: Lien
Utilisation du logiciel Phylogène:
Pour les nombreux élèves qui ne possèdent pas la version lycée la plus complète, en voici un lien direct de téléchargement. Vous n'avez qu'à atendre que votre navigateur ou accélérateur reconnaisse le téléchargement.
Voici quelques screenshots du tableau, arbre de parenté et classification emboîtée tirés du logiciel :
- Voici le tableau :
- Ainsi que la classification emboîtée et l'arbre de parenté :
Les critères de classification:
Toutes les espèces fossiles ont besoin de certains critères donnés pour être classées convenablement; ces critères en question doivent être positifs (présents).
On pourrait compter la présence d'exosquelette (squelette externe comme la carapace d'une tortue) ou l'endosquelette (squelette interne comme celui de spongiaires), comme critère principal pour distinguer les vertébrés, au contraire d'espèces au corps anhélé ou spongieux. Dans cette même catégorie, on distingue plusieurs extensions cutanées (caractéristiques de la peau), telles:
- les plumes pour les oiseaux;
- les écailles fixes pour les reptiles;
- les écailles mobiles pour les poissons;
- les poils pour les mammifères
- et une peau nue pour les amphibiens.
Voici un exemple de classification emboîtée tirée de Phylogène. Plusieurs critères ont été nécessaires (Crâne et vertèbres; Mâchoires; Squelette osseux; Cou/Doigts et Ailes/Plumes) pour classer ces différentes espèces (Lamproie, Requin, Sardine, Archeoptéryx et Coleophysis entre autres) en groupe, famille, genre et espèce.
BAKKALI Mehdi
III. Les crises biologiques:
A l'échelle du globe, la Terre a connu plusieurs crises biologiques délimitant chacune la fin d'une ère -ou époque- géologique. Elles sont marquées par des extinctions massives au niveau de la faune (animaux) ainsi que de la flore (végétaux).
1. Reconnaître une crise:
Néanmoins, ces phénomènes d'extinction doivent satisfaire plusieurs critères définissant une crise biologiques :
- toucher des taxons (Famille, genre et espèce) nombreux et variés;
- avoir un impact sur une large échelle géographique;
- se produire dans une courte durée par rapport aux temps géologiques (centaines de milliers, voire millions d’années).
Pour que ces extinctions soient considérées comme des crises majeures, elles doivent se produire à l'échelle mondiale, et dans différents milieux, à la fois terrestres (lorsque la vie y est présente) et marins. Ainsi, l’importance d’une crise se mesure par l’importance du nombre d’espèces affectées et non sur l’importance donnée à un groupe particulier qui s’est éteint lors de cette crise (comme les dinosaures dans la crise KT).
Conclusion: Une crise majeure correspond à un phénomène d'extinction bref de divers taxons à l'échelle mondiale.
2. Les différentes crises:
Ainsi, il y eut un nombre important de crises biologiques pendant les millions d'années qui précédèrent le quaternaire (dans lequel nous vivons de nos jours). On reconnaît:
- la première crise majeure répertoriée : Ordovicien supérieur (Ashgill) il y a 450 Ma;
- la plus catastrophique serait la crise PT (Permo-Trias) il y a 250 Ma présentant la limite entre l'ère Primaire et Secondaire;
- la plus célèbre et récente de tous les temps est la crise KT (Crétacé-Tertiaire) il y a 65 Ma séparant l'ère Secondaire et Tertiaire;
A la demande de M. Faritiet, voici la version ultime de ma frise personnelle sur les temps géologiques]] avec correction de nombreuses erreurs techniques et aussi bien qu'esthétiques (2250 x 842 px / 1.42 Mo; à compléter au cours de l'année cependant) délimitant les différentes crises biologiques et résumant un peu l'histoire de la vie sur Terre, ainsi que les espèces remarquables existantes dans chaque époque géologique (les plus remarquables).
3. La genèse des crises biologiques, Ordovicien supérieur :
La crise de l'Ordovicien supérieur sépare deux périodes du palézoïque : l'Ordovicien et le Silurien.
Pendant l'ère primaire, à la fin du Cambrien et pendant l'Ordovicien, la vie marine est très diversifiée et tous les groupes d'invertébrés comme les mollusques, se diversifient. Les coraux envahissent les plateaux continentaux et un nouveau groupe de prédateurs se développe : les nautiloïdes (ancêtres actuels des nautiles de l'Océan Indien). A cette époque, il n'y a pas de vie sur les continents.
Cette crise s'est produite il y a environ 450 millions d'années : elle entraînera la disparition d'environ 1/3 de la faune marine sans distinction et les animaux constructeurs de coraux sont décimés.
3.1 Les causes de la crise:
A la fin de l’Ordovicien, une régression marine se produit, une des plus importantes du paléozoïque. Il en résulte alors:
- une grande diminution du niveau de mer,
- une répartition des continents sous de basses latitudes,
- l'étalement des plateaux continentaux de l'époque,
- absence de végétation sur les continents (la vie sur Terre est alors uniquement présente dans les océans)
- ainsi qu'une glaciation très étendue.
En effet, l'étage terminal de l'Ordovicien fut marqué par une grande glaciation qui s'est concrétisée par la présence d'une importante masse de glace -calotte glaciaire- au pôle sud, chose qui aurait notamment atténué les conditions de vie de plusieurs espèces marines en Antarctique. Ceci a engendré des dépôts de schistes (roches ayant pour particularité d'avoir un aspect feuilleté et d'être divisées en plaques fines ou “feuillet rocheux”), témoins de ces conditions catastrophiques. Après cette régression, la transgression marine (remontée du niveau marin) est accompagnée d’une période pauvre en oxygène (anoxique).
3.2 L'évolution de la vie pendant et après la crise:
A la fin de l’Ordovicien, ce sont surtout des modifications dans les faunes de trilobites, de conodontes et de graptolites (toutes des espèces marines), qui marquent le début de cette crise biologique. Les trilobites, jusque là abondants et souvent de taille respectable, deviendront moins nombreux et surtout plus petits. Ce changement se traduira par l’apparition de nouveaux groupes comme les grasptolites, qui, dès le début du Silurien, vont se diversifier. Quant aux conodontes, des formes assez simples durant l’Ordovicien, présenteront ensuite une morphologie beaucoup plus compliquée.
C’est grâce à la biostratigraphie, qui est l’étude de la succession des organismes conservés dans les couches géologiques, que l’on peut reconnaître les changements qui sont intervenus dans le passé, en effet, le renouvellement des espèces est révélateur de transformation qui ont affecté les conditions du milieu de vie des êtres vivants. C'est à cause des différentes oscillations du niveau marin, mais aussi de la dérive des continents, que les climats se sont modifiés profondément notamment pendant les ères géologiques qui suivent le paléozoïque.
- Carte géographique de l'Ordovicien Moyen il y a 428 Ma montrant que ce fut une période d’activité tectonique importante.
- Orthoceras, mollusque céphalopode nouvellement apparu à la fin de l'Ordovicien.
- Nautiloïde Orthocère cette fois. A noter que les nautiloïdes étaient les plus grands animaux marins; certains atteignaient 5 mètres de long!
Conclusion:
La limitation de la biosphère à un milieu restreint, puis à un milieu appauvri en oxygène est supposée avoir conduit à cette extinction de masse.
BAKKALI Mehdi
4. La crise Permien-Trias:
Il y a 250 Millions d’années, la terre aurait subis la plus grande crise de son histoire, encore plus dévastatrice que celle du KT. En effet, entre 85% et 95% des espèces marines aurait disparues ainsi que 70% des espèces terrestres. Avant toute chose, sachez qu’à cette époque, il n’y avait encore qu’un seul continent : la Pangée, et un seul océan : la Panthalassa. C’est aujourd’hui dans le bassin de Karoo (Afrique du sud) que les scientifiques étudient les couches de sédiments datant du permien/trias
4.1 Les causes:
Les causes de la crise Permien-Trias, à l’instar de celles du KT, sont encore sujet à débat, mais vraisemblablement, cette crise biologique serait l’addition de plusieurs catastrophes plus ou moins liées. En effet, l’étude des affleurements (Partie d'un terrain visible à la surface de la terre, qui n'est pas recouvert par un sol ou de la végétation) présents sur les différentes couches de cette région montre que différentes catastrophes se sont déroulés à des moments différent.
Quoi qu’il en soit, voici l’hypothèse la plus probable : deux événement volcanique majeurs se serait produit dans la Chine et Sibérie actuelles en quelques millions d’années d’intervalles. En soit, ces éruption auraient déjà étaient la cause de plusieurs extinctions, mais ces volcans ont libérés une grande quantité de gaz à effet de serre, causant ainsi l’augmentation de la température moyenne d’une dizaine de degré ! Une telle augmentation n’a pu qu’encourir toutes ces extinctions…
D'autres indices témoignent de la chute d’un petit corps céleste. En effet, des traces de gaz d’origine cosmique ont été découvertes dans les couches datant de la crise Permien-Trias, mais la situation n’est pas claire et cette hypothèse est très discutée.
Renaud Eliott
2.2.2 L'extinction:
La crise Permien-Trias n'est pas surnommée ”la plus catastrophique de tous les temps” pour rien: elle est en effet symbole de diverses extinctions massives ayant touché aussi bien la faune que la flore.
Commençons tout d'abord avec la faune qui principalement maritime au Palézoïque: quelques groupes caractéristiques de l'Ère Primaire ne sont plus connus après la crise Permien-Trias, notamment un groupe d’arthropodes marins caractéristiques de tout le Paléozoïque, je veux bien sûr parler du Trilobite. Cependant, il est très important de noter que la crise P/T ne fut pas la seule et unique cause de son extinction: en effet, depuis le milieu du Paléozoïque, la diversité du groupe était déjà en net déclin, la crise ayant finalement porté le coup de grâce à ses ultimes représentants.
D’autres groupes, plus florissants, ont été durement touchés lors de cette crise. Parmi eux, on compte:
- les graptolites;
- les coraux tabulés et rugueux et les foraminifères fusulinidés (protozoaires apparus au Cambrien) qui s'éteignent tout comme les Trilobites;
- les mollusques céphalopodes nautiloïdes dont le nautile actuel est le dernier représentant;
- les ostracodes benthiques (petits crustacés à deux valves vivant sur le fond marin)
- les mollusques lamellibranches dits bivalves
- les échinodermes (comme les Cystoïdes, Blastoïdes, Crinoïdes)
- plusieurs groupes de brachiopodes articulés, ou encore les bryozoaires montrent une chute drastique de diversité au cours de la crise sans s'éteindre toutefois (certains de ces groupes seront même très diversifiés au cours de l'Ère Secondaire).
Par ailleurs, certains auteurs considèrent que les insectes présentent eux aussi une baisse dans leur diversité lors de la limite Permien-Trias; mais nous n'en avons, jusqu'ici, aucune preuve. Les vertébrés continentaux paraissent avoir également été touchés (reptiles mammaliens synapsides notamment).
La flore, quant à elle, connaît une évolution à la suite de la crise: elle montrerait un passage de plantes à larges feuilles à des conifères (pins ou sapins) à aiguilles, soit des formes plus diversifiées. Ainsi, pour venir à bout de toutes ces chutes de diversité, on reconnaît dans les dépôts de mer peu profonde à l'échelle mondiale, un pic d’abondance de cellules et de spores de champignons continentaux, immédiatement au dessus de la limite P-T; ce qui montre que la flore s'est aussitôt récupérée après la crise: c'est ce que l'on appelle un évènement fongique. Parallèlement, on observe aussi des encroûtements microbiens (appelés microbialites) à la limite du Trias inférieur également reconnu comme signe d’un changement environnemental majeur après l'extinction massive: faibles concentrations en oxygène (anoxie) et saturation des eaux océaniques après l’extinction.
Conclusion: La crise Permien-Trias, dite limite P/T présente des chutes drastiques de diversité pour plusieurs groupes et une considérable évolution de la flore au cours d'une période d’instabilité de quelques millions d’années.
- Voici l'image d'un fossile de trilobite d'environ 6 cm durant le Dénovien vu de face et de bas.
—- BAKKALI Mehdi le 29/06/2010
BAKKALI Mehdi
5. La fameuse Crise KT, la "star" des crises:
La crise Crétacé-Tertiaire n'est peut-être pas la plus dévastatrice, mais elle acquiert sans doute le titre de la plus célèbre crise biologique du fait de l'extinction des dinosaures, qui n'est en fait que la partie visible d'un iceberg.
5.1 Les extinctions:
En effet, une dizaine d'autres espèces se sont éteintes à l'échelle terrestre aussi bien qu'à l'échelle maritime (76%). On reconnaît ainsi:
- les ammonites;
- différents reptiles marins, notamment les plésiosaures, les ichtyosaures et les mosasaures;
- les dinosaures (tous éteints sauf les oiseaux) ;
- les ptérosaures disparaissent (reptiles volants proches des dinosaures et crocodiles) ;
- de nombreux vertébrés marins dont requins, raies et chimères subissent une forte baisse mais ne disparaissent pas à 100%;
- etc.
Voici un tableau comparatif sur différentes espèces ayant souffert d'une forte baisse après la crise KT. Ainsi, il est évident que le nombre des espèces marines ici, a drastiquement baissé passant:
- de 19 à 14 espèces de requins = 5 espèces éteintes;
- de 12 à 2 espèces de raies = 10 espèces éteintes;
- de 9 à 1 espèce de téléostéens = 8 espèces éteintes;
- de 4 à nulle espèce de dinosaures marins (mosasaures et plésiosaures) = 4 espèces éteintes;
- et de 2 à nulle espèce de crocodiles et lézards marins = 2 espèces éteintes.
Voici un autre tableau résumant très bien les différents dégâts qu'ont subi faune et flore au Crétacé et leurs conséquences au Danien/Montien du Tertiaire.
5.2 Principales et possibles théories:
Le titre est bien “Principales et possibles théories”… donc, je vais non seulement vous expliquer les théories les plus probables qui se cachent derrière cet immense ”trou” biologique, mais aussi vous relater les différentes théories (assez instables à l'époque où l'on considérait ce sujet).
5.2.1 Anciennes théories et contre-preuves:
Voici donc quatre de ces théories très minoritaires dans le monde scientifique du fait de leur manque de preuves:
- Destruction des nids de dinosaures par des mammifères mangeurs d'œufs / vs / il est improbable que toute une classe d'espèces ait disparu relativement vite et à l'échelle mondiale suite à une destruction locale de nids; d'autant plus que cette disparition de masse ne touche pas que les dinosaures.
- Épidémie fulgurante / vs / difficile de croire qu'elle se soit étalée mondialement, touchant un si grand nombre d'espèces (y compris des animaux marins).
- Intoxication des dinosaures par des poisons contenus dans des plantes récemment apparues / vs / les dinosaures n'étaient pas tous végétariens; de plus qu'une telle disparition n'aurait pas été aussi rapide, elle aurait duré des centaines de milliers voire des millions d'années.
- Inversion du champ magnétique de la Terre / vs / cela s'est produit maintes fois avant et après dans l'histoire géologique de la Terre, sans catastrophe de grande importance.
5.2.2 Théorie scientifiquement tolérée:
Selon quelques sources très fiables, il s'agirait de la régression marine, le volcanisme, et un impact cosmique (les trois phénomènes suivis). Ainsi, les communautés terrestres et marines auraient été perturbées par ces changements et par les pertes massifs d'habitats. Les dinosaures, quant à eux, ainsi que les plus grands vertébrés, auraient été les premiers affectés par les changements environnementaux, et ainsi leur diversité aurait diminué (expliquant ainsi l'extinction totale des dinosaures). En même temps, des particules en suspension provenant du volcanisme auraient refroidi et asséché certains secteurs du globe. Et finalement, un impact cosmique se serait produit, ce qui aurait causé un effondrement drastique des chaînes alimentaires basées sur la photosynthèse (reproduction de plantes favorisée par la lumière soleil), affectant à la fois les chaînes alimentaires terrestres déjà perturbées (par la régression marine et le volcanisme) et marines.
BAKKALI Mehdi
BILAN: Une frise construite au cours des différentes activités et bilans intermédiaires:
IV. L'Histoire parmi les autres Hominidés:
Hélas, le programme de SVT arrive à sa fin… et la classe de 3°02 n'a pas eu le temps de le terminer en entier. Cette partie ne sera donc complètement aboutie que jusqu'au début de l'année scolaire 2010/2011, ou du moins pendant ces vacances d'été.
1. Généalogie:
Afin de comprendre la place de l'Homme sur notre planète, nous devons détailler la classification des espèces et regarder de plus près la carte d'identité des Homo Sapiens.
- Embranchement : Vertébrés
- Classe : Mammifères
- Ordre : Primates
- Sous-ordre : Anthropoidea
- Famille : Hominidae (Hominidés)
- Genre : Homo
- Espèce : Homo Sapiens
Comme nous pouvons le constater, nous sommes très proche du chimpanzé puique nous partageons la même famille, c'est-à-dire, les Hominidés. La seule différence visible est au niveau du genre que nous ne partageons pas avec nos cousins, Homo pour nous et Pan pour les chimpanzés.
Ainsi, notre dernier ancêtre commun avec le chimpanzé est évalué vers 6 à 7 millions d’années.
2. Comparatif Homme-singe (comparaison physique):
2.1. Ressemblances:
- Voici un tableau comparant l'Homme avec les grands Primates dans les cadres de la population actuelle, durée de vie, taille, poids, reproduction, gestation (ici, durée de grossesse) et mode alimentaire.
2.2. Différences:
La plus grosse différence au niveau du squelette se caractérise par notre adaptation quasi-exclusive à la bipédie: bassin large et court, trou occipital (de l'occiput, os postérieur du crâne) centré, angle entre l'axe du fémur et le bassin.
En ce qui concerne le crâne : l'Homme possède une plus forte capacité crânienne, une face droite et une boîte crânienne ronde.
A noter, une particularité musculaire de l'Homme : c'est le seul primate a posséder des fesses développées.
La bipédie n'est pas très fréquente chez les Homo Sapiens (Homme exclus). D'autres espèces comme les chimpanzés ou les bonobos n'utilisent pas beaucoup ce mode de locomotion. La seule différence réside dans le fait que seul l'humain l'utilise de manière quasiment systématique.
- Voici un tableau comparant l'Homme avec les grands Primates dans la bipédie.
Conclusion : Homo Sapiens (Homme), Pan Troglodytes (Chimpanzé) et Pan Ppaniscus (Bonobo) présentent plusieurs ressemblances physiques (mais aussi génétiques) surtout entre la première et seconde espèce qui partagent, d'ailleurs, une majorité de caractères communs. Il subsiste toutefois plusieurs différences au niveau du crâne et des muscles des deux espèces -l'Homme étant nettement plus développé que le chimpanzé-.
3. Convergences et divergences génétiques:
Suivant les études, l’Homo Sapiens partage plus de 95% de ses gènes avec le chimpanzé. A vrai dire, ce pourcentage est petit et grand à la fois.
- Grand car c’est de fait l’animal le plus proche de notre espèce.
- Et petit car en mettant un chimpanzé et un homme côte à côte, on se rend compte des nombreuses et étonnantes différences physiques qui nous séparent.
En décembre 2003, dans une revue de science, des scientifiques américains -séquençant et analysant plus de 7000 gènes chez le primate- ont montré que les gènes impliqués dans l'ouïe et l'odorat ont connu une évolution plus rapide chez l'homme que le chimpanzé.
L'apprentissage du langage résulterait ainsi d'une mise au point de la qualité de l'ouïe chez l'homme.
Partie à suivre…
BAKKALI Mehdi
Partie IV: Responsabilité humaine, santé et environnement:
PLUS/DOSSIER: Exposé sur les énergies renouvelables, le développement durable et l'énergie bio-massique au Maroc:
Je vous présente ce résumé écrit avec images de mon exposé sur les énergies renouvelables, le développement durable et l'énergie bio-massique au Maroc (avec lien de téléchargement de l'exposé format .odp à la fin du sujet). A noter que je n'ai rien copié de nulle part! J'ai plutôt fait mon exposé en combinant les informations les plus intéressantes de différentes sources.
BAKKALI Mehdi
1. Le Maroc, un pays très limité en énergie:
Comme nous le savons tous, notre pays est très limité en ressources énergétiques. En effet, il dépend, pour plus de 97 % de l’extérieur en ce qui concerne son approvisionnement en produits énergétiques (gaz naturel, pétrole essentiellement, etc.). Ainsi, la consommation d’énergie du pays est essentiellement d’origine pétrolière dont la facture d’importation représente à elle seule le quart des recettes totales des exportations (phosphate, produits agricoles comme les légumineuses, produits industriels légers tel le textile, etc.).
Et bien sûr, la contribution du secteur de l’énergie dans l’économie nationale reste encore très faible et ne représente qu’en moyenne 7% du produit intérieur brut (PIB). D'une autre part, le nombre d’emplois directs dans ce secteur estimé à 30 000 est très faible.
Conclusion: Les ressources énergétiques du Maroc sont donc très limitées.
2. Production et consommation d'énergie au Maroc:
- La production moyenne annuelle d’énergie n’est que de 730 000 TEP (Tonne Équivalent Pétrole).
- La production en électricité vient en première place avec 63 % suivie de celle du charbon avec 35 % et en dernière position le pétrole et le gaz naturel avec 2%.
- La consommation en énergie du Maroc repose principalement sur les produits pétroliers importés couvrant plus de 69 % de la consommation totale, le charbon venant en seconde place avec 24 % suivi de loin par l’énergie électrique avec 7%.
Le déséquilibre entre la production et la consommation en énergie au Maroc est l’un des freins majeurs à son développement socio-économique. En effet, le déficit en énergie du pays se situe entre 80 et 90 %.
3. Énergies renouvelables et leur majeure importance au Maroc:
L’énergie est un facteur essentiel pour le développement socio-économique des populations. Toutefois, les problèmes de pollution et les émissions de gaz à effet de serre (60% des émissions sont liées à l’énergie), pression sur la ressource forestière avec une consommation de biomasse pour le chauffage et la cuisson en milieu rural estimée à 3.3 MTEP (Méga Tonne Équivalent Pétrole), la rareté des combustibles d’origine pétrolière et du gaz naturel, les problèmes de déforestation liés à l'utilisation du bois et du charbon de bois comme combustible, et surtout le poids de la facture pétrolière sur l’économie nationale suscitent de plus en plus les responsables marocains à promouvoir la recherche et le développement d'énergies propres et respectueuses de l’environnement, les énergies renouvelables.
4. Possibles solutions:
4.1 Biomasse, sous-estimée?:
Littéralement, la biomasse correspond à la masse ou quantité de matière vivante dans un milieu donné. Mais dans le domaine de l'énergie, le terme de “biomasse” regroupe l'ensemble des matières organiques pouvant devenir des sources d'énergie.
Ex: Les matières organiques qui proviennent des plantes sont une forme de stockage de l'énergie solaire, captée et utilisée par les plantes grâce à la chlorophylle.
Bien que récemment des efforts considérables sont consentis par le Maroc en matière d’énergie solaire et éolienne, il n’en demeure pas moins que l’énergie d’origine bio-massique reste à un stade assez primitif alors que notre pays dispose d’un très grand gisement de biomasse non encore exploité. Quelques scientifiques et économes montrent qu’il existe un potentiel de biomasse au Maroc qu’il faudra explorer afin d’en dégager la partie valorisable.
Il s’agit essentiellement de:
- sous-bois forestier,
- copeaux de bois issus de la filière de l’exploitation du bois et des scieries
- les nappes alfatières (zones riches en alfa, plante herbacée d'Afrique du nord permettant la fabrication d'objets en fibres végétales)
- bon nombre de produits agricoles (Céréales, légumineuses, tournesol, betterave sucrière, cane à sucre, cultures maraîchères)
- les sous-produits de l’agro-industrie comme, les grignons d’olives issus des 16 000 moulins traditionnels et de 14 huileries modernes
- les sous-produits des sucreries (13 types de sucreries), etc.
4.2 La biomasse, un ensemble d'avantages:
Non seulement l'énergie bio-massique n'émet aucune substance toxique, mais elle lutte contre l'émission de gaz à effet de serre. D'autant plus qu'elle favorise les énergies renouvelables et permet leur maîtrise, tout en offrant bon nombre d'emplois dans le secteur d'énergie. Elle valorise ainsi l’aménagement du territoire et l’agriculture. L’énergie bio-massique est donc susceptible d’être dans l’avenir parmi les meilleures solutions pour les problèmes d’énergie, de pollution, de déforestation dans les pays en voie de développement d’une manière générale et en particulier au Maroc.
Celui-ci, comme précité dans le 2., dispose d’un grand gisement de biomasse non valorisé. Heureusement, il est possible de nos jours, grâce à la technologie de densification de la biomasse, d’obtenir des briquettes pouvant être utilisées comme combustible. La technologie de densification de la biomasse pourra être mise à la disposition des populations rurales (sous forme de coopératives ou autres) pour produire une énergie disponible sur place, moins coûteuse et moins polluante pouvant améliorer leurs conditions de vie et réduire la pression sur la forêt.
5. Fonctionnement d'une centrale biomasse:
Je vous présente les quatre étapes fondamentales dans le fonctionnement d'une centrale biomasse (ou de densification de la biomasse en d'autres termes):
1. La combustion: la biomasse est brûlée dans une chambre de combustion.
2. La production de vapeur: en brûlant, la biomasse dégage de la chaleur qui va chauffer de l'eau dans une chaudière. Ensuite, l'eau se transforme en vapeur, envoyée sous pression vers des turbines. Et finalement, une partie de la vapeur est récupérée pour être utilisée pour le chauffage. C'est ce que l'on appelle la cogénération.
3. La production d'électricité: la vapeur fait tourner une turbine qui fait à son tour fonctionner un alternateur. Grâce à l'énergie fournie par la turbine, l'alternateur produit un courant électrique alternatif. Ensuite, un transformateur élève la tension du courant électrique produit par l'alternateur pour qu'il puisse être plus facilement transporté dans les lignes à moyenne et haute tension.
4. Le recyclage : à la sortie de la turbine, la vapeur est à nouveau transformée en eau grâce à un condenseur dans lequel circule de l'eau froide en provenance de la mer ou d'un fleuve. L'eau ainsi obtenue est récupérée et re-circule dans la chaudière pour recommencer un autre cycle. Finalement, les fumées de combustion sont dépoussiérées grâce à des filtres et sont évacuées par des cheminées.
Voici lien direct vers une animation du site de EDF résumant parfaitement le fonctionnement d'une usine de densification de la biomasse.
6. Répercussions au niveau social:
Cette technologie de densification d'énergie bio-massique pourra être aussi mise à la disposition des jeunes promoteurs pour former leurs propres entreprises en leurs fournissant les bases technologiques de densification de la biomasse. Ces entreprises constitueront des possibilités concrètes d’embauche pour les jeunes diplômés à la recherche d’emploi.
En outre, le projet constituera également une plateforme pour la formation d’ingénieurs compétents dans le domaine des énergies bio-massiques par densification.
Finalement (et principalement), le projet aura aussi un impact sur la sensibilisation des populations à l’utilisation des énergies propres respectueuses de l’environnement.
7. BONUS:
- Cliquez sur ce LIEN DE TÉLÉCHARGEMENT afin de découvrir mon exposé (version de présentation, avec images et légendes uniquement).
- Cliquez sur ce LIEN DE TÉLÉCHARGEMENT pour visionner le diaporama avec les bonnes polices (sous polices à coller dans C:\Windows\Fonts sur Windows)
BAKKALI Mehdi
À suivre l'année prochaine en Seconde



